Les voix, les œuvres, les archives. Documenter le travail des artistes femmes sur le terrain égyptien

Speeches, Artworks, Archives. Documenting the Work of Women Artists during Fieldwork in Egypt

RESUME / ABSTRACT

Les artistes femmes modernes d’Égypte, qui se firent connaître au mitan du XXème siècle, bénéficièrent d’une visibilité et d’une reconnaissance au cours de leur carrière généralement considérées comme satisfaisantes. Leur œuvre cependant demeura méconnu, et aucune étude approfondie ne leur fut jusqu’à présent consacrée. La cause principale en est le manque de sources primaires, ou plus précisément leur difficulté d’accès. La disparition progressive d’une génération, les restrictions d’accès aux musées et à leurs collections, la rareté et la dispersion des archives m’amenèrent à placer l’urgence de la documentation au cœur de mes terrains de recherche sur le sol égyptien entre 2016 et 2019.

Modern women artists from Egypt, who made themselves known in the middle of the 20th century, enjoyed a level of exposure and recognition during their careers that is usually considered satisfying. Their work remained nonetheless little known, and no in-depth study has been dedicated to them until now. This is mainly because of the lack of primary sources, or more precisely their being difficult to access. The gradual disappearance of a generation, restricted access to museums and their collections, the archives’ scarcity and their dispersion made me focus on the necessity to urgently produce and gather documentation during my fieldworks in Egypt between 2016 and 2019.

TEXTE INTEGRAL

L’histoire de l’art a entrepris deux chantiers majeurs depuis quelques décennies : redéfinir la modernité artistique en prenant en compte ses manifestations en dehors de l’aire euro-américaine [1-6], et étudier la place des femmes dans l’art [7-11]. En consacrant ma thèse de doctorat aux artistes femmes d’Égypte au mitan du XXème siècle, j’essaye d’apporter une contribution conjointe à ces champs en plein essor [12]. Mes recherches partent du constat que les femmes jouèrent un rôle important dans la modernité artistique en Égypte depuis le début du siècle dernier, et qu'elles bénéficièrent, au moment de la constitution de l'État nation nouvellement indépendant, d'un contexte historique, social et politique favorisant leur action et leur reconnaissance dans les mondes de l'art [13,14]. Dans une Égypte qui cherchait à s’affirmer comme une nation moderne, la visibilité des femmes dans l’art constituait un enjeu stratégique [15-20]. Par ailleurs, l’extraction sociale des premières générations d’artistes femmes d’Égypte, issues des élites locales ou étrangères, fut également un facteur important de leur réussite. Les femmes prirent véritablement leur place dans les mondes de l’art égyptiens au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et à la veille de la révolution de 1952. Le phénomène s’amplifia à l’époque de Gamal Abdel Nasser1, qui fut celle de la fondation d’un ministère de la Culture et de la mainmise de l’État sur les activités économiques, culturelles et artistiques. Ce fut aussi celle de l’internationalisation de la carrière des artistes et de l’expansion des biennales. Pour rendre compte de l’articulation entre les problématiques nationalistes, artistiques et féministes, ce travail s’attache à retracer le contexte dans et à partir duquel travaillaient ces artistes, tout en mettant en évidence la singularité de l’œuvre, du parcours, et des positionnements de chacune. Si ces artistes sont souvent mentionnées dans la littérature sur l’art égyptienne, aucune d’entre elles n’a fait l’objet d’une étude approfondie et leur travail reste méconnu. La première cause en est le manque de sources primaires, ou plus précisément leur difficulté d’accès [21].

Les séjours renouvelés sur le terrain égyptien entre 2016 à 2019 furent organisés en ayant à l’esprit une urgence : celle de la documentation. En effet, la génération d’artistes étudiée est en train de s’éteindre. Rencontrer ces femmes, aujourd’hui octogénaires ou nonagénaires, et récolter leur témoignage était donc primordial. Par ailleurs, toute entreprise de recherche sur le sol égyptien devient de plus en plus difficile à mener. D’une part la situation politique marquée par l’état d’urgence contribue à créer un climat de suspicion autour des chercheurs et chercheuses. D’autre part le marché de l’art moderne égyptien est en plein essor, contribuant à la dispersion des fonds d’œuvres et d’archives. À ce sentiment d’urgence s’ajoutent des contraintes pratiques. Depuis la révolution de 2011, plusieurs musées sont fermés en partie ou en totalité sans que le calendrier de leur réouverture ne soit connu. Par ailleurs, la prise de vue photographique dans les musées mais aussi dans les espaces publics, peut faire l’objet de contrôles sévères quand elle n’est pas interdite. La récolte, la création, et la mise à disposition de sources étaient donc au cœur de mes préoccupations.

Enregistrer les récits d’une génération

Quelques artistes dont l’état de santé le leur permettait m’ont rencontrée : Fatma Arargi (1931), Leila Izzet (1935), Zeinab Al-Seguini (1930), Rabab Nemr (1938) ainsi qu’Amal Maatouq (1934-2018). J’ai complété leur point de vue par des entretiens avec d’autres personnalités des mondes de l’art moderne égyptiens. Ma démarche fut très bien accueillie par les interviewés et interviewées, qui se sont souvent révélées soucieuses de leur postérité, acceptant d’être enregistrées, parfois même filmées. Certains motifs récurrents de ces parcours de vie, comme la soif de voyager, la désobéissance et l’école buissonnière, en disent long sur la volonté de chacun et chacune de s’affirmer comme une personnalité singulière, libre de sa pensée et de ses actions bien que leur carrière se développât dans une société et des mondes de l’art sous contrôle. Les artistes ne conservèrent généralement pas de documentation sur leur travail, à l’exception de Leila Izzet. Cependant, elle ne réalisa jamais d’inventaire de ses œuvres et s’étonna même de ne pas reconnaître certains de ses tableaux que je lui montrai dans des catalogues des années 1960.

Fig.1 : Avec Leila Izzet dans son atelier à Maadi, Le Caire, 2018. Photo : Elsa Garibian.
Fig.1 : Avec Leila Izzet dans son atelier à Maadi, Le Caire, 2018. Photo : Elsa Garibian.

Esmat Dawestashy (1943), ancien directeur du musée des Beaux-Arts d’Alexandrie, possède quant à lui une archive conséquente sur l’art moderne. Il a rassemblé en complément une riche documentation sur les activités artistiques plus récentes, et a publié plusieurs ouvrages à compte d’auteur2. Leila Izzet et Esmat Dawestashy s’inquiètent du devenir de leurs archives.

Localiser les archives et aider à leur préservation

Assurer l’accessibilité des archives de l’art moderne égyptien constitue un enjeu de taille. La plupart des structures institutionnelles que j’approchai me dirent n’avoir rien conservé, ou bien ne possédaient que des bribes d’informations. Par conséquent, je collectai des catalogues d’expositions, d’anciennes revues spécialisées, des affiches et des images essentiellement dans les bibliothèques et les tiroirs des particuliers (collectionneurs et collectionneuses, intellectuels et intellectuelles, etc.). C’est généralement sur un coin de la table basse du salon ou sur le comptoir d’un café populaire que je pus les consulter et les photographier, reconstituant des ensembles cohérents à partir d’éléments isolés. Les familles de certaines artistes, notamment de Tahia Halim (1919-2003) et d’Inji Efflatoun (1924-1989), m’ouvrirent des cartons pleins d’albums, de photographies et de papiers, me permettant ainsi de mener une étude plus complète. Inji Efflatoun fut une peintresse et une militante communiste et féministe. Probablement consciente du pouvoir de l’archive du fait de ses activités politiques, elle organisa elle-même de son vivant sa documentation personnelle. Le fonds, bien que lacunaire, contient des témoignages rares comme un extrait de la correspondance qu’elle entretenait avec sa sœur lorsqu’elle était en prison3 [22].

Fig.2 : Page d’un album du fonds Inji Efflatoun aujourd’hui conservé à l’Ifao, montrant des tableaux exposés en 1964 à la galerie Akhénaton. Photo : Nadine Atallah
Fig.2 : Page d’un album du fonds Inji Efflatoun aujourd’hui conservé à l’Ifao, montrant des tableaux exposés en 1964 à la galerie Akhénaton. Photo : Nadine Atallah.

Des brouillons de discours, des photographies, des livres d’or, ainsi que des coupures de presse permettent d’identifier certains tableaux inclus dans les expositions, d’éclairer les réseaux de sociabilité à l’œuvre dans les vernissages, et d’en savoir plus sur la réception de son travail. Soucieux de transmettre cette mémoire et de la rendre accessible aux chercheurs et chercheuses, le neveu d’Inji Efflatoun, Hassan Mahmoud, accepta la proposition que je lui fis, sur une suggestion de Nicolas Michel qui y était alors directeur des études, de verser cette archive à l’Institut français d’archéologie orientale (Ifao) au Caire4.

Regarder les œuvres et les donner à voir

C’est au terme de plusieurs mois de démarches que je reçus la permission de photographier dans les musées, et surtout d’accéder aux réserves du musée national d'Art moderne égyptien du Caire. Depuis la révolution de 2011, l’accrochage est limité au rez-de-chaussée, alors que la collection compte plus de douze mille objets [23].

Fig.3 : Vue de l’intérieur du musée national d’Art moderne égyptien, Le Caire, 2018. Photo: Abdullah Dawestashy pour Nadine Atallah
Fig.3 : Vue de l’intérieur du musée national d’Art moderne égyptien, Le Caire, 2018. Photo: Abdullah Dawestashy pour Nadine Atallah.

Accéder aux collections constituait un enjeu important à mes yeux : placer les œuvres au cœur de mon travail. En effet, les études consacrées aux arts visuels des pays arabes se focalisent le plus souvent sur des aspects sociaux, politiques ou culturels, parfois au détriment de l’analyse des œuvres. Ce phénomène est à mettre en lien avec l’urgence de la contextualisation, nécessaire au décentrement du regard. Mais c’est également une conséquence des difficultés d’accès aux œuvres originales sur le terrain. Or, regarder les œuvres a toute son importance pour mettre en évidence une histoire des formes et inscrire les objets étudiés dans des temporalités plus larges [24]. Elle seule permet également de dépasser des considérations, notamment d’ordre iconographique, pétries par des décennies de littérature nationaliste, pour s’intéresser aux innovations formelles et techniques apportées par chaque artiste.

Grâce à l’accompagnement du directeur du musée, Tariq Mamoun, et de son équipe, c’est plus d’une centaine d’œuvres que je pus observer, dont un grand nombre est inédit dans les publications. Mariam Abdel Aleem, Zeinab Abdel Hamid, Sawsan Amer, Atteyat Farag, Nazek Hamdi, Menhat Helmy, Marguerite Nakhla, Gazbia Sirry, ne sont que quelques-uns des noms d’artistes célèbres ou méconnues représentées dans cette collection. Consciencieusement, je relevai par écrit les tonalités des couleurs, les empattements, la nature des supports, l’état de conservation. Chaque objet fut mesuré. Afin de créer une documentation de qualité, je collaborai notamment avec Rana El-Nemr, artiste photographe et co-fondatrice du Contemporary Image Collective (CIC) au Caire. Ensemble, nous avons aussi travaillé au musée Effat Naghi-Saad El-Khadem (Le Caire) (fig. 4 ), et au musée Ahmed Chawqi (Le Caire) qui abrite des tableaux de Khadiga Riad, peintresse et petite-fille du poète.

Fig. 4 : Effat Naghi, Al-azmanat al-sahriya (les temps magiques), 1962, technique mixte sur bois, 65,5 x 47 cm, musée Effat Naghi-Saad El-Khadem, Le Caire. Photo : Rana El-Nemr pour Nadine Atallah

Fig. 4 : Effat Naghi, Al-azmanat al-sahriya (les temps magiques), 1962, technique mixte sur bois, 65,5 x 47 cm, musée Effat Naghi-Saad El-Khadem, Le Caire. Photo : Rana El-Nemr pour Nadine Atallah.

Cependant, à la suite d’une directive du ministère de la Culture émise en septembre 2018, mes permis se trouvèrent suspendus : une somme prohibitive était désormais demandée pour chaque photographie réalisée5. Je pus cependant poursuivre mon travail au musée des Beaux-Arts et au musée d’Art moderne d’Alexandrie. Enfin, j’eus également l’opportunité d’étudier les collections du musée de la Faculté des Beaux-Arts d’Alexandrie) (fig. 5), et de celle de Minya en Moyenne-Égypte.

Fig. 5 : Vue de l’intérieur du musée de la Faculté des Beaux-Arts d’Alexandrie, 2018. Photo : Nadine Atallah.

Fig. 5 : Vue de l’intérieur du musée de la Faculté des Beaux-Arts d’Alexandrie, 2018. Photo : Nadine Atallah.

Les entretiens audio et vidéo, les copies de documents d’archives, les photographies d’œuvres et les notes rassemblées au cours de mes séjours égyptiens servent bien sûr de matière première pour ma thèse de doctorat. Mais la situation d’urgence précédemment décrite m’encourage aussi à penser, dès à présent, à des façons de transmettre ce matériel à la communauté scientifique, pour que les difficultés rencontrées sur le terrain n’entravent pas la progression de la recherche dans le domaine. Car en comprenant mieux l’art moderne égyptien, en reconnaissant la participation des femmes à la création, on ne cherche pas seulement à faire de l’histoire de l’art une discipline plus inclusive ; il s’agit concrètement de valoriser un héritage méconnu qui appartient aux Égyptiennes et aux Égyptiens.

Notes

  1. L’un des leaders de la révolution de 1952 qui conduisit à la proclamation de la République, Nasser devint premier ministre en 1954 et président de l’Égypte en 1956, jusqu’à sa mort en 1970. L’idéologie qui guida sa politique, le nassérisme, s’articulait essentiellement autour des notions de socialisme arabe, d’indépendance nationale, et de nationalisme arabe.
  2. Il a notamment composé une monographie de Effat Naghi (Dawestashy, Esmat, ‘Effat Nagi, Sahr al-Ashkal [Effat Naghi, la magie des formes], Alexandrie, Katalog 77, 2005) ainsi qu’un livre de retraçant l’histoire de la biennale d’Alexandrie (Dawestashy, Esmat, Tarikh Binali al-Iskindiriya, khamsoun ‘aman (1955-2005) [histoire de la biennale d’Alexandrie, cinquante ans], Alexandrie, Katalog 77, 2005).
  3. Arrêtée en 1959 lors des campagnes de Nasser contre les communistes, elle demeura en prison jusqu’en 1963.
  4. L’archive d’Inji Efflatoun, accompagnée de documents appartenant à sa sœur, la poétesse Gulpérie Efflatoun-Abdalla, est entrée à l’Ifao à l’été 2018, dans le cadre d’un programme d’archives des grandes familles égyptiennes dirigé par Nicolas Michel qui était alors directeur des études. Le tout est désormais accessible sur place.
  5. Le tarif spécifié pour les étudiantes et étudiants était de 2000 livres égyptiennes par photographie, soit l’équivalent de 100 euros.

Remerciements

Cette recherche a fait l’objet d’une aide financière par la Fondation Martine Aublet (Paris, France). Je tiens à remercier chaleureusement toutes les personnes qui, sur le terrain, m’ont si généreusement ouvert leur porte, leur mémoire, leur bibliothèque personnelle ou leur carnet d’adresses, ainsi que les responsables qui m’ont accordé les permis nécessaires à mes recherches.

Références

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[9] Butler C, Mark LG (dirs.). WACK ! Art and the feminist revolution. Los Angeles, Cambridge: Museum of Contemporary Art : MIT Press; 2007 (cat. exp. Museum of Contemporary Art, Los Angeles).

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[14] Madkour N. Al-marʾa al-misriya wal-ebdaʿ al-fanni. Le Caire: Dar tadamun al-marʾa al-ʿarabiya; 1989.

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[22] Atallah N. Inji Efflatoun en prison (1959-1963) : peindre l’inrenouvelable. MoMa, post, notes on art in a global context, 2021. URL : https://post.moma.org/inji-efflatoun-en-prison-1959-1963-peindre-linrenouvelable/. Consulté le 1er décembre 2021.

[23] Hosni F, Nawar A. Mathaf al-fann al-misri al-hadith : 2005. Le Caire: Qataʿ al-fonoun al-tachkiliya; 2005 (catalogue du musée d’Art moderne égyptien).

[24] Regarder les œuvres en Égypte et en Algérie. Les défis de l’analyse esthétique et technique en contexte colonial et postcolonial. Journée d’étude des doctorants d’InVisu, Université Paris 1, Panthéon-Sorbonne, INHA; Paris, 1 octobre 2018.

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